lundi 14 février 2011

Rapport Tanger Port prospective d'un territoire en mutation

Tangier-Ports : Prospects of a changing territory

Résumé

La ville de Tanger, et à travers elle tout le pôle tangérois, ne cesse de connaitre de profondes métamorphoses sur tous les plans. Une décennie de transformations en profondeur appelle tous les intervenants, territoriaux et sectoriaux sur les échelles locale, régionale et nationale, à adopter une démarche prospective, intelligente, proactive, globale et durable pour espérer baliser et anticiper le « futur commun ».

Annonce

La ville de Tanger, et à travers elle tout le pôle tangérois, ne cesse de connaitre de profondes métamorphoses sur tous les plans. Une décennie de transformations en profondeur appelle tous les intervenants, territoriaux et sectoriaux sur toutes les échelles locale, régionale et nationale, à adopter une démarche prospective, intelligente, proactive, globale et durable pour espérer baliser et anticiper le « futur commun ».

Une géographie changeante à travers de nouveaux ports, de nouvelles zones industrielles, de nouvelles zones urbaines, de nouveaux projets structurants, de nouvelles fonctions économico-territoriales, de nouveaux dispositifs régaliens (découpage administratif, régionalisation avancée, déconcentration, décentralisation, gouvernance), nous interpelle en profondeur, académiciens, Etat, administrations et professionnels, à réfléchir ensemble à une conversion en douceur de notre territoire tangérois, dans les meilleures conditions de gouvernance et de durabilité.

A termes, avec l’accomplissement des édifices portuaires de Tanger-ville et de Tanger-Med, le territoire tangérois se positionnera par excellence comme première place industrialo-portuaire et de loisir en méditerranée. Cette métamorphose ne peut se passer sans impacts sur les différents volets qui font la quotidienneté tangéroise sur tous les plans : urbain, architectural, administratif, économique, démographique, social, sociologique, environnemental, spatial, territorial, stratégique, géostratégique, éducatif, moral et éthique.

Le présent colloque invite à réfléchir ensemble pour esquisser une sorte de feuille de route, voire une charte, de développement global et durable de notre territoire tangérois.

Axes et thèmes

L’approche des différentes questions relatives à la problématique Tanger-Ports se ferra à travers les axes suivants :

Gouvernance et modes de gestion du pôle portuaire tangérois :

- Quelle représentativité des acteurs portuaires (Autorité portuaire, Opérateurs portuaires, Industriels, personnel, …) dans la gestion des affaires locales ?
- Quel rôle pour les représentants locaux (élus et société civile) dans la définition des stratégies de développement de la place portuaire tangéroise (choix des lieux des investissements, définition des spécialités territoriales, préservation du patrimoine, …) ?
- Quels profils pour la gestion des places portuaires ?
- Comment financer les interactions et les interférences Port-Territoire (infrastructures, pollution, coût social…) ?

paysage urbain et architectural de la place portuaire tangéroise

- Quel avenir urbain pour la place portuaire tangéroise ?
- Comment concilier volontarisme (plans d’urbanisme) et évolutionnisme du paysage urbain tangérois ?
- Comment intégrer durablement l’armature urbaine tangéroise du point de vue économique, paysagiste, fonctionnel, architectural et environnemental ?
- Comment habiter, travailler, se déplacer et circuler dans le pôle portuaire tangérois ?

Profil économique de la place portuaire tangéroise

- Comment se forger une spécialité économique susceptible de servir d’externalité spatiale positive à même de renforcer l’image marketing territoriale de Tanger ?
- Comment intégrer les spécialités portuaires (transbordement, RORO, paquebot) des pôles tangérois aux spécialités économiques territoriales (industrie et tourisme divers) ?
- Comment faire des ressources humaines locales un élément de compétitivité de la place portuaire tangéroise ?
- Comment promouvoir la destination Tanger ?

mercredi 9 février 2011

La pénurie de terrain industriel à Tanger engendre l'apparition de zones

Le mètre carré destiné à un usage industriel se négocie entre 1 500 et 2 000 DH. Les entreprises commencent à s'implanter dans des zones non aménagées à la périphérie de la ville.

Trente ans après la création de la première zone industrielle de la région à Moghogha, plus connue sous le nom de zone de l’Association de la zone industrielle de Tanger (Azit), sur la route menant de Tanger à Tétouan et la laborieuse mise en œuvre de Tanger Free Zone (TFZ) - 4 cérémonies d’inauguration entre 1995 et 2000-, le spectre de la pénurie de terrain industriel plane à nouveau sur la ville du détroit. Selon des sources administratives haut placées, «il n’existe plus de terrains industriels disponibles à l’heure actuelle à Tanger, sauf à TFZ qui est exclusivement dédiée aux industries exportatrices». Passée, en 10 ans, de 260 à 385 ha, TFZ, dont la superficie sera portée à 500 hectares, accueillera notamment les industries (une quinzaine d’entreprises des secteurs du textile et de l’agroalimentaire) auparavant actives au sein de la zone franche du port de Tanger devant disparaître d’ici fin 2012 pour faire place au projet de transformation du port du centre-ville en port de plaisance et de croisières.

A ce jour, la zone industrielle de Gzénaya de 130 ha aménagée par la Compagnie générale immobilière (CGI) en 1996 et située face à TFZ est saturée. Idem pour la zone de Moghogha qui s’étend sur 120 ha.

Les autorités administratives et locales ont été prises de court

A son ouverture, cette zone, bien organisée grâce à un syndic dynamique, avait été très vite occupée par de nombreux industriels et investisseurs attirés notamment par la fiscalité avantageuse de Tanger.

Quant à la zone de Melloussa, au sud de Ksar Sghir, elle n’est pas encore prête. Cette situation de pénurie, qui avait déjà prévalu à Tanger durant une vingtaine d’années entre le moment du démarrage de la zone de Moghogha et les débuts de TFZ en 2000, s’est reproduite de fait depuis deux à trois ans. Elle s’est manifestée par une multiplication des implantations le long de la route intérieure vers Asilah et Had Gharbia ou sur l’axe Tanger-Tétouan. Il y a désormais création de ce que l’on appelle des zones industrielles «grises», c’est-à-dire des zones accueillant des industries en zones rurales non aménagées (absence de réseau d’assainissement, de réseau électrique et de sécurité). Le fabricant de planchers Sadet est ainsi installé sur une petite route perpendiculaire à l’axe Tanger-Tétouan. Le fabricant de sacs en jute et en matières synthétiques, la Compagnie industrielle des fibres (CIF), ainsi qu’un céramiste et une unité de menuiserie en aluminium sont installés sur la route intérieure qui mène de Tanger à Asilah.

Il semble qu’hormis les investissements destinés à l’exportation, les services de planification de la wilaya et du ministère du commerce et de l’industrie n’aient pas vu venir à temps cette pénurie. A moins que ce ne soit la bulle immobilière qui ait masqué les besoins potentiels des investisseurs industriels. Aujourd’hui le mètre carré destiné à un usage industriel se négocie entre 1 500 et 2 000 DH autour de Tanger. C’est la même situation qu’il y a une douzaine d’années, lorsque le foncier industriel était vendu plus cher que le foncier pour villas. En 1998, on en était à 700 DH/m2 contre 500 DH/m2.

Les terrains pour projets touristiques ou immobiliers font aussi défaut

Les terrains à usage industriel ne sont pas les seuls qui manquent aujourd’hui à Tanger, selon des sources bien informées. Dans un périmètre de 40 km à la ronde, les terrains publics pour des investissements touristiques ou immobiliers semblent épuisés et le peu qui reste est jalousement gardé... en réserve.

L’une des réactions locales à cette situation a été la tenue d’une réunion regroupant le maire, le président de la Chambre de commerce de Tanger et les services du CRI et de la wilaya. Un accord de principe a été dégagé pour lancer aussitôt que possible les premiers travaux de prospection pour créer de nouvelles zones d’activité. Ce besoin coïncide également avec la décision d’encourager les petites industries et ateliers artisanaux et métallurgiques établis dans les quartiers résidentiels à migrer vers la périphérie principalement pour des raisons de sécurité et d’amélioration de la vie en ville et dans les quartiers populaires.

TMSA, l’autorité portuaire et aménageur de Tanger Med, devrait être sollicité pour mettre à la disposition de la mairie et de la Chambre de commerce de Tanger des terrains pour ces nouveaux projets. L’an dernier, les concepteurs du port Tanger Med et de TFZ avaient réservé 5 000 hectares de terrains autour du nouveau port pour les futurs besoins industriels et logistiques de la région.

Modèles : Tanger free zone, un exemple pour les futures P2I

Tanger free zone est depuis l’an dernier classée au 8e rang mondial des meilleures zones franches, selon le magazine FDI, Foreign Direct Investment. Opérationnelle depuis exactement dix ans, TFZ est un modèle de réussite avec ses 45 000 salariés et ses investissements cumulés de 550 millions d’euros (6 milliards de DH) en 10 ans. Un vrai guichet unique, un accueil de qualité pour les investisseurs, une connexion au réseau autoroutier et au port de Tanger Med, des services en termes de sécurité et de santé expliquent, entre autres, cette réussite. La zone dispose même de lignes dédiées de transport par autobus, de restaurants et d’un hôtel attenant. Le ministère de l’industrie a d’ailleurs créé une cellule dédiée chargée d’étudier les modalités de fonctionnement de TFZ pour en transposer les aspects positifs et adaptables aux futurs plateformes industrielles intégrées (P2I), prévues par le plan national pour l’émergence industrielle.

vendredi 4 février 2011

Tanger Free Zone: 7 milliards d’investissements et 54.000 emplois en 2010

Tanger Free Zone, la zone franche de Tanger, a connu une année record en 2010 avec 7 milliards de dirhams d’investissements et pas moins de 54.000 nouveaux emplois.

L’année 2010 a également été marquée par la création d’une clinique et d’un poste de la protection civile dans la zone, qui doit sa croissance exceptionnelle à l’arrivée de l’usine Renault. Celle-ci est en effet à l’origine de l’implantation de nombreux acteurs du secteur automobile, à qui une partie de TFZ a d’ailleurs été dédiée.

Tanger Free Zone, qui devrait accueillir courant 2011 les opérateurs de la zone franche portuaire de Tanger, devrait être dotée cette année de nouveaux parkings et d’espaces pour les chauffeurs de camions, avec douches, cafétérias et magasins. Une mesure non négligeable quant on sait que la zone accueille quotidiennement plus de 200 camions et que ce nombre devrait doubler avec la mise en service de l’usine Renault en 2012.

TFZ accueille à ce jour 570 entreprises marocaines et étrangères, évoluant dans les secteurs de l’automobile, de l’agroalimentaire et de l’aéronautique.

mardi 1 février 2011

Le complexe portuaire Tanger-Med consolide sa position sur le marché du conteneur et s'ouvre à de nouvelles activités

Rabat- Le complexe portuaire Tanger Med a consolidé en 2010 sa position sur le marché du conteneur, avec plus de 2 millions d'EVP (Equivalent Vingt Pieds) manutentionnés, indique lundi un communiqué rendu public par Tanger-Med Port Auhority, concernant le bilan d'activités de ce complexe portuaire.

L'année 2010 a été également marquée par l'ouverture sur de nouvelles activités avec le démarrage de Tanger Med Passagers et le transfert définitif des trafics Marchandises Diverses du port de Tanger Ville.

Le complexe portuaire Tanger Med a traité durant l'année 2010 un trafic global de 23 millions de tonnes, soit le double du trafic traité en 2009, dont 90% de marchandises conteneurisées.

L'activité conteneurs de Tanger Med, avec 2.058.430 EVP manutentionnés en 2010, représente près de 70 % du volume national, enregistrant une progression de 68,4% par rapport à 2009.

Cette hausse s'explique d'abord par le dynamisme du trafic conteneurisé à l'échelle mondiale qui a connu une croissance estimée à +10,8% par rapport à 2009.

Elle s'explique aussi par la montée en puissance progressive des 2 terminaux à conteneurs du port, qui ont atteint un taux d'utilisation de leur capacité nominale de près de 70%.

Tanger Med confirme, ainsi, après quelques années d'exploitation seulement, sa place parmi les ports de transbordement leaders en Méditerranée. Cette performance résulte également de la présence de grands acteurs maritimes opérant sur le port: APM Terminals et Eurogate pour la gestion des terminaux et les quatre armateurs majeurs que sont Maersk Line, CMA CGM, Delmas et MOL qui assurent une large couverture des principales lignes Est-Ouest et des lignes desservant l'Afrique.

En conséquence, le port a pu consolider ses lignes régulières et offre 48 services maritimes réguliers (contre 35 seulement en 2009), reliant Tanger Med à 120 ports internationaux, dont 37 en Europe, 31 en Asie, 30 en Afrique, 16 en Amérique du Sud et 6 en Amérique du Nord.

Enfin, ce sont 1.841 navires porte-conteneurs qui ont fait escale à Tanger Med, dont 125 "megacarriers" d'une capacité supérieure à 8.000 EVP.

Par ailleurs, le trafic Import-Export a augmenté de 18% par rapport à 2009, avec 54.397 EVP. Ce chiffre, soit 2,6% du trafic conteneurs du port, bien qu'encore modeste compte tenu des ambitions affichées, demeure en ligne avec la montée en puissance progressive de la desserte ferroviaire de Tanger Med, qui reste un levier essentiel pour le développement de ce trafic stratégique.

L'année 2010 a été marquée aussi par l'entrée en exploitation du port Tanger Med Passagers, inauguré le 30 juin par SM le Roi Mohammed VI.

Initié au mois de mai 2010, le transfert des trafics Passagers et Roulier du port de Tanger Ville vers Tanger Med Passagers s'est achevé le 15 janvier 2011, avec le transfert de la totalité des lignes Ferries et Fast Ferries desservant Algésiras, Sète, Barcelone et Gênes.

A fin 2010, ce sont 1.156.731 passagers, 384.667 véhicules et 5.010 autocars qui ont transité par Tanger Med Passagers. Ainsi, la part du trafic Détroit de et vers Tanger, a augmenté de 5,4%. Elle représente près de 60% de l'ensemble du trafic Détroit, contre 56% un an auparavant.

Le trafic roulier s'est élevé, quant à lui, à 99.518 unités TIR contre 34.555 en 2009.

S'agissant des activités marchandises diverses du port de Tanger ville, elles ont été transférées, dans leur totalité, vers Tanger Med à partir de novembre 2010, marquant ainsi le démarrage du terminal marchandises diverses du port.

Ce terminal, opéré en partenariat avec Marsa Maroc dans le cadre d'un accord de sous-traitance, vise surtout à accompagner le développement de l'activité des industriels installés dans l'hinterland immédiat de Tanger Med.

Le chiffre d'affaires du port, constitué principalement des redevances dues par les concessionnaires et des droits de port sur navires et marchandises, a atteint 682 millions de dirhams, soit le double du chiffre d'affaires réalisé en 2009.

Dans un contexte de reprise du trafic maritime mondial, les perspectives 2011 du complexe portuaire Tanger-Med prévoient la poursuite de la montée en puissance de ses activités, tablant sur une progression significative de son trafic conteneur.

Le trafic Passagers devrait, pour sa part, connaître une croissance de près de 65% pour atteindre les 2 millions de passagers.

L'ensemble du trafic TIR du Détroit qui est désormais opéré en totalité à Tanger Med devrait croître d'environ 50%.

Premier port marocain à être certifié ISO 9001-V2008 pour l'accueil des navires, Tanger Med prévoit, par ailleurs, d'élargir le périmètre de certification aux activités du port Passagers et Roulier ainsi qu'au terminal Marchandises Diverses.

Enfin, dans une logique de perfectionnement continu, l'autorité portuaire de Tanger Med a érigé au rang de ses priorités pour 2011, la mise en place de nouveaux aménagements et services à destination des passagers, dans le souci de répondre aux meilleurs standards en la matière.

Source: MAP

mercredi 12 janvier 2011

Immobilier au Maroc, génération d'habitat social

Le gouvernement marocain mettra en ouvre à partir de cette année un nouveau dispositif de relance de l'habitat social.

"A partir de 2011, et avec nos 70.000 mises en chantier de production de logement social, nous aurons avec les nouveaux cahiers de charges qui lient l'Etat et les promoteurs immobiliers, une nouvelle génération de l'habitat social", a déclaré Ahmed Taoufiq Hejira, ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'Espace dans une interview publiée par le journal marocain Le Matin.

Le programme de logement social à 200.000 DH a atteint 70% de sa population cible, a précisé le ministre citant une étude de la Banque Mondiale.

Dans ce contexte, "le nouveau modèle s'est construit sur les acquis et les solutions aux dysfonctionnements avec des engagements du promoteur et du client", a indiqué le ministre.

En pratique, le client qui acquiert un logement social devra habiter la ville où il souhaite acheter. Il ne pourra acquérir qu'un seul logement qui ne pourra être vendu qu'après une période de 4 années. L'acquéreur devra obligatoirement passer par un notaire pour conclure la transaction. Le promoteur, quant à lui, va profiter de l'exonération de la TVA par le biais du notaire mais sera désormais obligé de tenir un cahier de chantier pour déterminer les responsabilités de chaque intervenant et de faire appel à un bureau de contrôle technique. Il devra respecter une surface minimum de 50 m2 et les critères de développement durable.

"Cela augure pour 2011 d'une reprise du secteur de l'immobilier, on le voit déjà à travers les mises en chantier réalisés en 2009 et 2010 qui verront les livraisons des logements à 250.000 DH", a souligné le ministre de l’Habitat.

Source: Le Matin

lundi 3 janvier 2011

Tanger, 4ème destination touristique nationale

La ville de Tanger s'est hissée au rang de 4ème destination touristique au Maroc à la fin du 3ème trimestre 2010, après avoir occupé la 5ème place en 2009, selon les données de l'Observatoire du tourisme.

La ville du Détroit, qui a réalisé 5 pc des nuitées touristiques enregistrées au niveau national entre janvier et septembre derniers, arrive derrière Marrakech, Agadir et Casablanca, et devant Fès (4 pc).

Les hô tels classés de Tanger ont enregistré, durant cette période, 630.131 nuitées, contre 553.527 nuitées au cours de la même période de 2009, soit une hausse de 14 pc, supérieure à celle enregistrée au niveau national (+11 pc), précise l'Observatoire.

Concernant le taux d'occupation des chambres, la ville du détroit a enregistré durant les neuf premiers mois de 2010, un taux de 53 pc, soit une légère baisse par rapport à la même période de 2009 (54 pc).

Les performances du secteur touristique à Tanger ont été accompagnées par une forte croissance du trafic aérien. L'aéroport de Tanger-Ibn Battouta ayant enregistré, durant les trois premiers trimestres de l'année écoulée, l'arrivée de 535.618 passagers sur les vols internationaux, contre 437.614 passagers durant la même période de 2009.

La ville de Marrakech continue de trôner en tête des destinations touristiques marocaines avec 35 pc des nuitées, suivie d'Agadir (27 pc) et de Casablanca (9 pc).