Le traumatisme environnemental généré par les programmes immobiliers trop denses, trop mal construits, trop chers, trop éloignés des aspirations des acquéreurs, trop destructeurs de la nature et des paysages, trop exclusivement tournés vers la spéculation, trop méprisants à l’égard de Tanger et du potentiel extraordinaire que cette ville propose, se traduit aujourd’hui par un gel des autorisations sur des zones à vocation d’habitat.
Nous comprenons les raisons de cette position
Le promoteur est roi , l’ architecte un sujet réduit à un rôle de simple exécutant chargé de copier le voisin qui lui-même en son temps n’avait d’autre instruction que de copier son voisin, qui lui-même…. Monotonie absolue qui perpétue indéfiniment les mêmes erreurs, les mêmes aberrations, les mêmes outrages… Tanger : l’un des plus beaux sites du monde aujourd’hui souillé par des projets sans envergure, sans imagination, sans respect…
Propos excessifs sans doute, mais la colère de ceux qui aiment cette ville grandit de jour en jour car chaque jour on nous prive d’arguments pour attirer investisseurs, résidents, touristes. . Ceux qui soutiennent quotidiennement dans leur métier la politique régionale de sa Majesté de développement industriel et touristique, sont mis à mal par ce qu’on leur montre, par ce qu’on leur dit, par ce qu’on leur propose.
Plutôt que de passer d’un excès (autorisation de construire des programmes destructeurs d’environnement) à un autre (interdiction de tout programme quelle que soit sa nature), les acteurs que nous sommes souhaitent inviter les autorités à réfléchir à l’instauration d’une politique urbanistique globale de mise en valeur de l’environnement.
Davantage que les interdictions systématiques, les autorités pourraient faire la promotion de programmes environnementaux. La politique consistant à abandonner des centaines d’hectares à vocation d’habitation aux ronces et aux mauvaises herbes prendra fin un jour. Et ce jour là les mêmes programmes dénoncés dans les lignes précédentes resurgiront pour reprendre la démarche de destruction méthodique et systématique de l’un des sites les plus magnifiques du monde.
Les friches sont toujours une solution provisoire qui prend son terme selon les cas après des incendies ravageurs, après de nouvelles nominations, après un revirement…
Concevons aujourd’hui une politique d’urbanisme sur certains sites avec un cahier des charges drastique :
Des maisons environnementales destinées à produire de l’électricité d’origine solaire connectés au réseau capables non seulement de satisfaire aux besoins de consommation de ses habitants mais aussi de revendre le surplus et participer ainsi à l’effort national de développement des énergies renouvelables. Le Maroc n’a pas de pétrole, mais il a du soleil.
Prendre en considération des programmes respectant des COS de 7% avec exclusivement des maisons de plain-pied, autonomes en énergie et transformant des surfaces en friches en véritables parcs entretenus.
En termes d’environnement, il s’agirait d’une mise en valeur de la nature
En termes de communication, prescripteurs & médias ne manqueront pas de soutenir une politique marquée par l’intelligence et le pragmatisme.
En termes de marketing : les clients et notamment la clientèle européenne pourra enfin trouver ce qu’elle cherche et qui fait tant défaut à cette ville : des maisons individuelles à taille humaine, entourées d’un jardin individuel. C’est le cœur de la demande. C’est le cœur de l’insatisfaction. C’est le cœur des abandons de projet d’établissement résidentiel…
Pour nous joindre :
NREA Agence immobilière à Tanger
183 Av du Prince Héritier, 90 000 - Tanger, Maroc
info@immonrea.com
Tel: 00 212 (0) 6 62 27 86 72 / 00 212 (0) 5 39 94 69 37
Tel France 01 79 99 40 23
www.immonrea.com
www.immobilier-maroc-tanger.com
www.immobilier-tanger-prestige.com
www.RiadTanger.com
www.commerce-tanger.com
www.location-tanger-maroc.com
mardi 20 juillet 2010
mercredi 7 juillet 2010
La loi sur l’immobilier touristique
Pourtant promulguée dès 2008, la nouvelle loi marocaine sur l’Immobilier locatif à vocation touristique (ILVT) ne sera réellement appliquée, avec tous ses décrets, qu’à la fin de l’année 2010. Cette loi vise à augmenter, dans les dix prochaines années, la capacité d’accueil du Royaume, notamment pour le tourisme interne, en encadrant le développement de l’offre immobilière touristique et en encourageant l’investissement dans les secteurs de l’immobilier et du tourisme.
Une société de gestion, intermédiaire entre le promoteur et le touriste
Concrètement, il s’agit de fixer un cadre législatif plus propice au développement de l’offre locative à vocation touristique. A l’image du modèle espagnol, le concept des Résidences immobilières de promotion touristiques (RIPT) permettra, dès la fin 2010, à un acquéreur de jouir de son bien immobilier pendant une période donnée. Et ce bien sera confié à une société de gestion qui en assurera l’ameublement, l’entretien, et la location. Cette société gestionnaire fera office d’interface entre le promoteur, l’acquéreur et le touriste. Une formule simple avec une législation clarifiée, qui définit les relations entre les différents partenaires et règle plusieurs soucis techniques. « Le succès de la destination Espagne auprès des touristes marocains s’explique par ce type d’offre (…) [qui ] correspond parfaitement aux attentes et aux habitudes des touristes nationaux », explique Ali Ghannam, président de la Fédération nationale de l’Industrie hôtelière (FNIH), interrogé par l’Economiste. Autre avantage, cette formule va permettre de reconvertir un stock important de l’offre immobilière en capacité litière supplémentaire, tout en attirant d’importants investissements avec l’arrivée d’opérateurs internationaux.
Des incitations fiscales plus adaptées
Aujourd’hui, la loi sur l’Immobilier locatif à vocation touristique (ILVT) s’appuie encore sur la loi de la copropriété, qui n’est pas adaptée à ce type d’offre. De même, l’abattement forfaitaire de 40 % prévu par les articles 64 et 65, ne concerne pas les entreprises gestionnaires des résidences immobilières à vocation touristiques, assujetties à la taxe professionnelle. Les acteurs de l'immobilier touristique au Maroc attendent donc avec impatience les nouvelles incitations fiscales, plus adaptées, qui seront définies par la nouvelle loi.
Une société de gestion, intermédiaire entre le promoteur et le touriste
Concrètement, il s’agit de fixer un cadre législatif plus propice au développement de l’offre locative à vocation touristique. A l’image du modèle espagnol, le concept des Résidences immobilières de promotion touristiques (RIPT) permettra, dès la fin 2010, à un acquéreur de jouir de son bien immobilier pendant une période donnée. Et ce bien sera confié à une société de gestion qui en assurera l’ameublement, l’entretien, et la location. Cette société gestionnaire fera office d’interface entre le promoteur, l’acquéreur et le touriste. Une formule simple avec une législation clarifiée, qui définit les relations entre les différents partenaires et règle plusieurs soucis techniques. « Le succès de la destination Espagne auprès des touristes marocains s’explique par ce type d’offre (…) [qui ] correspond parfaitement aux attentes et aux habitudes des touristes nationaux », explique Ali Ghannam, président de la Fédération nationale de l’Industrie hôtelière (FNIH), interrogé par l’Economiste. Autre avantage, cette formule va permettre de reconvertir un stock important de l’offre immobilière en capacité litière supplémentaire, tout en attirant d’importants investissements avec l’arrivée d’opérateurs internationaux.
Des incitations fiscales plus adaptées
Aujourd’hui, la loi sur l’Immobilier locatif à vocation touristique (ILVT) s’appuie encore sur la loi de la copropriété, qui n’est pas adaptée à ce type d’offre. De même, l’abattement forfaitaire de 40 % prévu par les articles 64 et 65, ne concerne pas les entreprises gestionnaires des résidences immobilières à vocation touristiques, assujetties à la taxe professionnelle. Les acteurs de l'immobilier touristique au Maroc attendent donc avec impatience les nouvelles incitations fiscales, plus adaptées, qui seront définies par la nouvelle loi.
mercredi 30 juin 2010
Investissement Immobilier: Le Maroc simplifie l’accès au crédit
La Chambre des conseillers du Maroc a adopté, mardi, à l’unanimité lors d’une séance plénière, deux projets de loi relatifs à la réforme du Crédit populaire du Maroc (CPM) et au Crédit immobilier et hôtelier (CIH).
Booster les investissements, notamment dans l'hôtellerie...
Les deux textes qui ont été votés, amendent les lois n°12.96 relative à la réforme du CPM datant de 2000, et n°552.67 relative au crédit immobilier, de construction et au crédit hôtelier, datant de 1968.
Concrètement, il s’agit d’harmoniser la règlementation et d’assouplir les procédures pour d’un côté, renforcer la capacité de mobilisation des fonds d’épargne et de leur injection dans l’économie, et de l’autre faciliter l’accès au crédit aux clients, et notamment aux établissements touristiques (hôtels, résidences de vacances...), piliers de l’économie du Royaume.
Booster les investissements, notamment dans l'hôtellerie...
Les deux textes qui ont été votés, amendent les lois n°12.96 relative à la réforme du CPM datant de 2000, et n°552.67 relative au crédit immobilier, de construction et au crédit hôtelier, datant de 1968.
Concrètement, il s’agit d’harmoniser la règlementation et d’assouplir les procédures pour d’un côté, renforcer la capacité de mobilisation des fonds d’épargne et de leur injection dans l’économie, et de l’autre faciliter l’accès au crédit aux clients, et notamment aux établissements touristiques (hôtels, résidences de vacances...), piliers de l’économie du Royaume.
jeudi 10 juin 2010
NREA Agence immobilière à Tanger Maroc
Avant d’acheter ou de louer un bien immobilier au Maroc, le recours à l’expertise d’un professionnel représente une aide utile. L’agence NREA vous apporte une offre exclusive de prestations et de services immobiliers.
Forte de son expérience, NREA se positionne comme l’agence immobilière de référence sur la région Nord-Maroc. Une équipe de 10 professionnels compétents bénéficiant d’un savoir- faire inédit constitue notre force motrice. 250 m² de bureaux pour vous recevoir, 7 sites Internets, 120 000 pages vues, 15 000 visiteurs:mois.
En effet, au-delà des prestations traditionnelles d’une agence immobilière, nous offrons à nos clients un suivi de leurs opérations, qu’elles soient relatives à l’achat, à la vente ou à la location d’un bien immobilier.
En terme de gestion locative et de notre savoir-faire et suivi permanent des investissements, nos clients européens ou Marocains Résidents à l’Etranger reconnaissent la rentabilité de notre intervention.
Nos tarifs sont clairs, nos actions rapides. Voici pourquoi l’agence NREA est considérée par ses clients comme une source de garantie de leurs investissements.
Pour toute information complémentaire, contactez NREA au (+212) 05-39-94-28-43 - (+212) 05-39-94-01-38 ou envoyer-nous un email info@immonrea.com.
Forte de son expérience, NREA se positionne comme l’agence immobilière de référence sur la région Nord-Maroc. Une équipe de 10 professionnels compétents bénéficiant d’un savoir- faire inédit constitue notre force motrice. 250 m² de bureaux pour vous recevoir, 7 sites Internets, 120 000 pages vues, 15 000 visiteurs:mois.
En effet, au-delà des prestations traditionnelles d’une agence immobilière, nous offrons à nos clients un suivi de leurs opérations, qu’elles soient relatives à l’achat, à la vente ou à la location d’un bien immobilier.
En terme de gestion locative et de notre savoir-faire et suivi permanent des investissements, nos clients européens ou Marocains Résidents à l’Etranger reconnaissent la rentabilité de notre intervention.
Nos tarifs sont clairs, nos actions rapides. Voici pourquoi l’agence NREA est considérée par ses clients comme une source de garantie de leurs investissements.
Pour toute information complémentaire, contactez NREA au (+212) 05-39-94-28-43 - (+212) 05-39-94-01-38 ou envoyer-nous un email info@immonrea.com.
vendredi 13 mars 2009
LES CAHIERS DE L’EMERGENCE Heureusement qu’il y a des MRE !
POUR Asma Larbi, gérante de l’agence NREA, la situation n’a rien d’alarmant dans la ville du détroit même s’il y a quelques signes d’inquiétude: «le nombre de requêtes quotidiennes que nous recevons par mail a chuté de 30% par rapport à 2008». L’intérêt pour le produit immobilier à Tanger reste intact, mais les acheteurs prennent plus de temps avant de se décider, constate-t-elle. Les futurs acquéreurs temporisent d’autant que les prix, tous segments confondus, n’ont pas connu de variation notable. En revanche, la crise est plus visible dans le cas des terrains constructibles où la demande est pratiquement inexistante, concède Asma Larbi. Pour autant, les prix n’ont pas baissé dans la région. La crise financière a touché de plein fouet la clientèle internationale (européenne) qu’avait réussi à conquérir Tanger ces dernières années. Les demandes des acheteurs espagnols et français se font rares. Il reste les MRE, une clientèle traditionnelle portée sur l’immobilier et qui reste fidèle, selon la gérante de NREA. Du côté du financement, on ne note pas de changement dans le comportement des banques. Il semblerait même, selon cette Agence, qu’elles soient plus enclines au dialogue. Pour contrer la crise, Asma Larbi insiste sur la promotion de la région. Mais avec quels moyens? «Le plus important serait de consolider un esprit de coopération entre différents acteurs de la profession. L’absence de vision à long terme des différents intervenants risque de porter préjudice au secteur en entier» confie-t-elle.
«Le banquier vous regarde à peine»
POUR Abdeslam Yassine, promoteur immobilier et président sortant de l’Association des promoteurs de Tanger, la crise n’est pas aussi grave qu’on pourrait le penser. Il va même jusqu’à douter de son existence. Méthode Coué ou volonté de se rassurer? «Tout au plus, il s’agit d’un ralentissement des ventes dû à la conjoncture économique internationale par laquelle on passe actuellement», martèle Abdeslam Yassine. A l’en croire, il n’y a pas de quoi s’affoler car les besoins sont immenses dans le segment économique et le moyen standing. La région traîne en effet un déficit en matière de logements évalué au moins à 15.000 logements. «Le secteur a donc de la marge, le tassement que l’on observe actuellement au niveau des ventes ne sera que momentané». Mais ce qui est vrai du côté de l’acheteur local ne l’est plus de l’autre côté du détroit. La crise risque bien d’affecter les acheteurs étrangers. «Déjà on commence à entrevoir ses effets, les acheteurs espagnols ainsi que les MRE en sont les premières victimes», précise Yassine. Ce segment, essentiellement formé d’acheteurs de résidences secondaires ou comme investissement préfère prendre son temps en attendant de voir les prix se stabiliser à la baisse. Cette éventualité est difficilement envisageable à Tanger car dans les segments économique et moyen standing, la demande continue d’être forte. Pour les terrains, la donne est différente au nord, à Tanger en particulier. « Les terrains sont rares, d’ou des prix élevés dictés par la loi de l’offre et de la demande» rassure Yassine. Question financement, le promoteur se plaint de l’absence d’écoute de la banque. «Les banquiers ne vous parlent plus comme il y a un an», se plaint l’ex-président de l’Association des promoteurs de Tanger. Avant, ils appelaient pour offrir leurs services, un changement de position dicté par la catégorisation de l’immobilier comme secteur à risques, explique-t-il.
«Le banquier vous regarde à peine»
POUR Abdeslam Yassine, promoteur immobilier et président sortant de l’Association des promoteurs de Tanger, la crise n’est pas aussi grave qu’on pourrait le penser. Il va même jusqu’à douter de son existence. Méthode Coué ou volonté de se rassurer? «Tout au plus, il s’agit d’un ralentissement des ventes dû à la conjoncture économique internationale par laquelle on passe actuellement», martèle Abdeslam Yassine. A l’en croire, il n’y a pas de quoi s’affoler car les besoins sont immenses dans le segment économique et le moyen standing. La région traîne en effet un déficit en matière de logements évalué au moins à 15.000 logements. «Le secteur a donc de la marge, le tassement que l’on observe actuellement au niveau des ventes ne sera que momentané». Mais ce qui est vrai du côté de l’acheteur local ne l’est plus de l’autre côté du détroit. La crise risque bien d’affecter les acheteurs étrangers. «Déjà on commence à entrevoir ses effets, les acheteurs espagnols ainsi que les MRE en sont les premières victimes», précise Yassine. Ce segment, essentiellement formé d’acheteurs de résidences secondaires ou comme investissement préfère prendre son temps en attendant de voir les prix se stabiliser à la baisse. Cette éventualité est difficilement envisageable à Tanger car dans les segments économique et moyen standing, la demande continue d’être forte. Pour les terrains, la donne est différente au nord, à Tanger en particulier. « Les terrains sont rares, d’ou des prix élevés dictés par la loi de l’offre et de la demande» rassure Yassine. Question financement, le promoteur se plaint de l’absence d’écoute de la banque. «Les banquiers ne vous parlent plus comme il y a un an», se plaint l’ex-président de l’Association des promoteurs de Tanger. Avant, ils appelaient pour offrir leurs services, un changement de position dicté par la catégorisation de l’immobilier comme secteur à risques, explique-t-il.
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